Moins d’un mois après sa sortie de prison, Nicolas Sarkozy sera à Cannes dans quelques jours pour dédicacer son nouveau livre. Un ouvrage disponible le 10 décembre dans lequel il raconte son incarcération à la prison de la Santé.
Nicolas Sarkozy reprend le chemin des librairies avec un timing qui ne manquera pas de faire parler. L’ancien président sera à Cannes le 12 décembre prochain pour la sortie de son nouveau livre Le Journal d’un prisonnier (Éditions Fayard).
Cette tournée littéraire intervient trois semaines après sa sortie de détention, suite à sa condamnation dans l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne présidentielle de 2007. Dans cet ouvrage de 216 pages, Nicolas Sarkozy livre le récit de ses 21 jours d’incarcération à la prison de la Santé.
Une tournée dans deux villes des Alpes-Maritimes
“Si heureux de reprendre le chemin des routes de France pour aller à la rencontre de mes lecteurs”, a écrit Nicolas Sarkozy sur son compte X. Deux ans plus tôt, il avait effectué un tour de France pour Le Temps des combats.
La première étape de cette tournée dans les Alpes-Maritimes se déroulera à la librairie Autour d’un livre de Cannes, vendredi 12 décembre à 10h. Son public aura l’occasion d’échanger directement avec l’ancien chef de l’État et de se faire dédicacer l’ouvrage.
“Le Président Nicolas Sarkozy sera l’invité d’Autour d’un livre le vendredi 12 décembre à partir de 10h pour la dédicace de son livre à paraître Le Journal d’un prisonnier (Fayard). Nous le remercions vivement pour la confiance qu’il nous accorde pour la troisième fois”, a partagé la librairie cannoise.
Après Cannes, Nicolas Sarkozy se rendra à Menton. Un choix symbolique puisque son fils Louis Sarkozy vise la mairie de la commune.
Pour rappel, l’ex-président, âgé de 70 ans, avait été condamné en première instance à cinq ans de prison avec mandat de dépôt pour association de malfaiteurs dans le cadre de l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne de 2007. Il a contesté cette décision et sera rejugé à Paris du 16 mars au 3 juin par la cour d’appel de Paris.

