D’après les données du spécialiste de l’immobilier SeLoger, une rue de Cannes se place parmi les plus chères de France en 2026. La cité des festivals n’occupe toutefois plus la première place des coins les plus onéreux de la Côte d’Azur. Voici le palmarès.
Des prix qui donnent le tournis ! Publié le 25 mars dernier, le nouveau classement de SeLoger met en lumière les rues les plus chères des villes françaises. Sans surprise, Paris domine toujours largement le palmarès avec un prix moyen de 23.993 euros le mètre carré sur la prestigieuse avenue Montaigne. Suivie de près par la rue de Fustemberg et le quai des Orfèvres.
Et une fois encore, la Côte d’Azur s’impose comme un marché à part en dehors de la capitale. Sur le littoral azuréen, plusieurs adresses dépassent nettement les 10.000 euros, avec des écarts importants même au niveau local.
Sur la Côte d’Azur, l’immobilier conserve des niveaux élevés

Surprise en 2026, c’est Antibes qui arrive en deuxième position après Paris. Dans le secteur du Cap d’Antibes, plus précisément au chemin de la Garoupe, le mètre carré s’affiche en moyenne à 12.373 euros.
Nice suit avec des niveaux similaires dans ses quartiers les plus recherchés. Dans la capitale maralpine, il faut compter 12.050 euros pour résider dans le quartier du Mont Boron.
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Après avoir occupé la 2e position l’an dernier, Cannes recule légèrement pour désormais pointer à la 4e place. En tête des adresses les plus coûteuses, la Gray Street, située entre la Croisette et la rue d’Antibes, affiche 11.977 euros le mètre carré. Elle est suivie de près par le très convoité boulevard de la Croisette, où il faut débourser en moyenne 11.458 euros le mètre carré.
D’autres axes de Cannes comme le boulevard Gazagnaire ou la rue James Grant-Milne affichent également des tarifs supérieurs à 10.000 euros le mètre carré. Il s’agit ici de prix moyens, certains biens pouvant toutefois atteindre jusqu’à 30.000 euros le mètre carré.
Ces prix particulièrement élevés s’expliquent par la localisation, souvent très proche de la mer. Mais aussi par la rareté de l’offre et la présence de nombreux biens haut de gamme. Les villas au bord de l’eau et les appartements avec vue dégagée contribuent à tirer les prix vers le haut, parfois bien au-delà des moyennes observées dans ces mêmes villes.
Car il est important de préciser qu’à Cannes, le prix moyen reste toutefois bien inférieur. Au 1er avril 2026, il s’établit autour 6.000 euros le mètre carré. Malgré une légère progression sur un an, le marché reste globalement stable, avec des écarts toujours importants selon les quartiers.
Source : SeLoger
